La 37e édition du festival du livre en Bretagne bat son plein, à Carhaix, ce weekend des 24-25 octobre 2026. Le thème choisi cette année, autour du président d’honneur Georges Cadiou, est : « La Bretagne une puissance sportive ». « Le sport en Bretagne est, depuis longtemps, une forme d’affirmation de notre identité commune. Il y a, bien entendu, les sports traditionnels, comme le lever de perche ou le Gouren, qui ont traversé les siècles. Il y a également les sports plus récents, comme le football qui soulève toujours autant de passions, particulièrement les grands derbys et singulièrement ceux qui opposent les clubs bretons dans de grandes finales... Le sport, sous toutes ses formes, est une occasion pour les Bretons de se rassembler, de se passionner et de s’identifier ! Cela méritait bien un hommage du festival du Livre. » Georges Cadiou propose ce dimanche, à 10 h 30, une conférence sur « l’histoire du sport en Bretagne ». Le Festival du Livre en Bretagne se déroule chaque année le dernier weekend d’octobre à Carhaix. Cette manifestation s’adresse aux maisons d’édition situées sur l’un des 5 départements bretons. Chaque année la majorité des éditeurs bretons sont présents (une centaine) et profite de l’événement pour présenter leurs dernières parutions. Près de 300 auteurs sont ainsi présents sur les stands pour dédicacer leurs ouvrages. #carhaix #finistere #bretagne #regionbretagne








Samedi 17 octobre 2026 le club des Archers des Montagnes Noires a organisé un Karaoké à la salle des fêtes de Tronjoly. Plus de 200 personnes y ont participé. L’ambiance était particulièrement familiale, et les participants étaient heureux de participer et de se lancer dans l’interprétation de chansons des années 80-90. Deux Food-trucks étaient présents pour assurer un service restauration particulièrement sollicité. Une première très réussie ! #gourin



Un beau succès de la 11e édition de la course marche "La Gourinoise contre le cancer!"











Plus de 6000 incrits étaient au départ de la Gourinoise contre le cancer, ce dimanche 11 octobre 2026. Un certain nombre d’ entre eux a participé à l’échauffement proposé par Médhi, avant de s’élancer sur les différents circuits de la course marche contre le cancer. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan
La Maison de la Chauve-Souris, à Kernascléden, a fêté ses 20 ans d’existence le weekend des 25, 26 et 27 septembre 2026. Un joli programme a été mis en place pour l’occasion, avec des visites gratuites, un ciné-débat, des tables rondes, des rencontres, des ateliers, des expositions et une inévitable Nuit de la chauve-souris. Ce fut l’occasion de faire un focus sur un élément structurant du pays du Roi Morvan, avec notamment une présentation du site Natura 2000 « chiroptères Morbihan », dédié à leur préservation et leurs habitats, par Corentin Le Floch, animateur du site. A noter également la rencontre et les tables rondes avec les anthropologues de l’université de Louvain (Belgique), sur le thème des « relations entre l’humain et les chiroptères en Asie du Sud-est et Pacifique ». L’histoire Ouverte en 2006, la Maison de la Chauve-souris n’est pas née par hasard. Depuis de nombreuses années, une des plus importantes colonies de Grands Rhinolophes de Bretagne a élu domicile dans les combles de l’église. Plusieurs centaines d’individus y sont rassemblés en été pour mettre bas leur unique bébé. C’est par la création d’une association en 2003, qu’Amikiro porté par des bénévoles motivés et par un projet innovant, se lançait dans l’aventure. Le défi était de taille puisqu’il s’agissait de faire aimer des animaux réputés inquiétants, laids, voire dangereux et d’attirer un tourisme d’intérieur des terres à l’écart des zones fréquentées du littoral. Le musée Intégralement restauré en 2019, l’écomusée se décompose en 9 salles sur une superficie de 400m² de scénographie. Accessible dès l’âge de 3 ans, chaque salle comporte ses modules adaptés, des photos, des illustrations des vidéos et même une salle immersive sonore inédite ! Le parcours se termine par l’observation en direct des Grands Rhinolophes par l’intermédiaire de caméras pilotables à distance. Le parcours de visite vous amènera à démystifier l’animal, comprendre son écologie, découvrir son incroyable diversité à travers le monde son utilité pour la biodiversité. Le dernier étage s’ouvre sur la reconstitution d’un grenier réel permettant de jouer l’apprenti chiroptérologue, muni d’une lampe torche à la recherche des chauves-souris cachées. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm
https://www.maisondelachauvesouris.com/








Le Pardon de Saint Hervé, dernier Pardon Gourinois de l’année, a eu lieu, dimanche 27 septembre 2026, sur le site de la chapelle. Les organisateurs avaient installés, à proximité du monument, une exposition de vieux tracteurs qui a fait le bonheur des petits et des grands. En fin de matinée le cortège des vieilles mécaniques agricoles a défilé au centre-ville. Le repas prévu après la cérémonie religieuse a attiré de nombreux convives. Fête profane En plus des jeux divers, la fête profane a proposé des animations traditionnelles comme le lancer de sabot (boutou coat). Puis en deuxième partie d’après-midi se sont tenus les jeux Inter quartiers. Histoire Les abbés de Langonnet Henri de Kergoët (de 1447 à 1482) et Vincent de Kergoët (de 1482 à 1510), seigneurs de Tronjoly et de Minguionnet, sont les initiateurs de la construction de l’édifice religieux. Les travaux s’achevèrent entre 1518 et 1536 grâce à la donation d’un mécène, Yves de Boutteville, abbé de Langonnet, fils de Jean IV de Boutteville, baron du Faouët et seigneur du Saint. La chapelle est dédiée à Saint Hervé à qui on demandait de préserver les troupeaux des loups qui infestaient les Montagnes noires, puis de protéger les chevaux, nombreux à Gourin, pays d’élevage et de foires. La légende Saint Hervé, aveugle de naissance menait la vie solitaire d’un ermite lorsqu’un loup dévora son âne. Le saint apprivoisa le loup et pour son repentir l’obligea à remplacer son animal domestique. A partir de ce jour, le loup ne quitta plus son maître, tirant la charrue, portant de lourds fardeaux et dormant dans la bergerie au milieu des moutons. A l’occasion il servait aussi de garde du corps contre les brigands qui attaquaient les pèlerins sur les routes. C’est à Saint Hervé qu’a été créé, en 1955, le festival des sonneurs. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm









Philbert Hemery, le propriétaire du manoir de Menguionnet a reçu de nombreux amoureux de vieilles pierres, durant l’édition 2026 des journées européennes du patrimoine. Manoir du XVe siècle Ceux-ci ont pu visiter la salle basse du manoir du XVe siècle, avec sa polychromie d'origine rétablie, son cellier, sa chambre seigneuriale... Le manoir et son calvaire sont inscrits au titre des monuments historique par arrêté du 8 novembre 1999. Il est rénové, depuis 1998, par son propriétaire qui n’utilise pour sa restauration que des techniques traditionnelles d’autrefois. Des animations Cette année Philbert et ses enfants, Tiphaine et Florian, ont mis en place des animations en lien avec la restauration du patrimoine. Pour l’occasion ils ont invité la céramiste Sarah et le charpentier traditionnel François, qui a proposé des démonstrations d’équarrissage d’une grume en poutre. Tous deux travaillent actuellement sur le projet de construction du château fort de Guédelon, en Bourgogne Franche Comté. « C’est un projet unique au monde », raconte Florian, « dans lequel une équipe d’artisans construit un château fort selon les techniques et avec les matériaux du XIIIe siècle, en plein cœur d’une forêt ». Pour sa part Tiphaine a proposé un atelier d’aquarelle qui faisait se rencontrer les couleurs et l’architecture. Techniques anciennes Philbert Hemery réalise des décors intérieurs, selon les techniques anciennes (excluant donc toute peinture acrylique, glycéro, voire pot du commerce avec référence industrielle) et selon de nombreux ouvrages sur la décoration historique. Il peint également des copies de tableaux, et restaure des toiles anciennes. Il affectionne les restaurations qui ne se voient pas, et les décors altruistes, sensibles qui correspondent avec exactitude à l'époque de l'édifice, monument historique ou non. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











Le championnat des sonneurs de couples a fêté son 70e anniversaire les 3, 4, 5, et 6 septembre 2026. « Le premier rassemblement des sonneurs à Gourin en 1956 est le projet de l’Abbé Le Poulichet, curé de la paroisse », raconte Annaig Daouphars. « Dans le but de faire se rencontrer les sonneurs et leur public, il propose à la BAS et au comité des Fêtes d’inscrire cette réunion dans le cadre des Fêtes de la Saint-Hervé. Le succès est au rendez-vous puisque 200 sonneurs participent à l’événement. C’est ainsi qu’aux cérémonies religieuses, à la fête foraine, aux courses cyclistes, au gala dansant va s’ajouter ce qui sera appelé le Pardon des Sonneurs, un grand rassemblement annuel sous le patronage de Saint Hervé dont les affinités pour la musique étaient connues. A partir d’une formule immuable : deux catégories de couples (biniou et bras) et trois épreuves (marche, mélodie et danse), le concours de Gourin va évaluer tout au long de ce demi-siècle. Citons quelques changements ou apports notoires : La nécessité de mettre en place un système de qualification s’impose dès 1963 au vu du nombre grandissant de couples de sonneurs désireux de concourir. Le concours est éclaté sur différents espaces (place de l’Eglise, rue de la Gare, chapelle St Hervé) pour être finalement transféré dans sa totalité en 1993 au domaine de Tronjoly dont les infrastructures correspondent davantage aux besoins liés à l’accueil des musiciens et du public Depuis une dizaine d’années, de nouveaux concours sont proposés : en 1995, une compétition réservée aux moins de 20 ans est organisée afin de valoriser le jeu en couple auprès de ces jeunes musiciens le concours « familles » (2 membres d’une même famille, ayant au moins une génération d’écart) s’appuie sur une transmission familiale des répertoires et style de jeu le concours « duo » autorise l’expression des airs traditionnels à travers divers instruments de musique autre que biniou et bombarde un concours de danse a lieu lors de l’épreuve de danse des couples bras. Gourin, c’est l’épreuve majeure pour les sonneurs de couple, l’aboutissement d’un long travail de répétitions et de pratique lors de concerts, de festoù-noz… C’est un temps où les musiciens s’évaluent, où les concurrents se mesurent, où les meilleurs obtiennent le titre de champion, véritable reconnaissance de leurs pairs. Mais musicalement, Gourin est plus qu’un championnat. C’est de l’avis même des participants, un lieu de transmission et de collectage. Les jeunes générations de sonneurs, formés par l’enseignement et la théorie, prennent ici conscience de l’importance du style et de la liberté du sonneur. » #lefaouet #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











L’historien Alain Breteau a été convié, samedi 29 juillet 2026, par le comité de la chapelle Saint Nicolas, pour animer une visite guidée du monument, dans le cadre du pardon. La chapelle a été construite au XVIe siècle par Jacob Le Trancher, seigneur de Lanvoëlan. Saint Nicolas est le patron des marins, des écoliers et des enfants sages. Le bâtiment renferme une statue de Marie-Madeleine, en position allongée. Il est classé Monuments Historiques depuis le 24 avril 1925, par arrêté d’inscription. Son architecture comprend une nef à chevet polygonal, un bas-côté nord, des arcades sur piliers octogonaux, et une voûte en bois. Un petit clocher à jour couronne l’édifice. Son style architectural, marqué par des arcs ogivaux et des éléments gothiques, reflète les influences artistiques de la Bretagne de la Renaissance. Dans le cœur on peut observer le baldaquin qui a été déplacé de l’église de Gourin, durant la période révolutionnaire, pour y être installé. Celui-ci a été réalisé en bois peint. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm








C’était il y a 130 ans et 20 jours, le 2 août 1896, qu’a circulé le premier train de la ligne Carhaix-Rosporden, sur le fameux réseau breton qui a malheureusement fermé en 1967. La gare de Guiscriff est un témoignage émouvant, de ces 426 km de voies ferrées construites entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Aujourd’hui la gare est un magnifique lieu, où s’entrecroisent l’histoire ferroviaire emblématique de notre région, et un accueil touristique bienveillant, qui plonge les visiteurs dans l’univers suranné du début du siècle dernier. Il y a 4 ans et 11 mois est arrivé le fameux wagon PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) N° 567 construit en 1926. Il est bien sûr venir enrichir le patrimoine ferroviaire de la gare de Guiscriff. Mais c’est aussi un témoin de la grande histoire de notre pays qui s’est arrêté sur le quai de notre gare, projetant l’image d’un immense héros de la seconde guerre mondiale, celle du maréchal De Lattre de Tassigny. Commandant de la 1ère armée française, il en avait fait son poste de commandement mobile à partir d’août 1944, après le débarquement de Provence. Le wagon 567 a stationné à Marseille où sont arrivés les premiers convois militaires après le débarquement du 16 août 1944. Le 3 septembre 1944 il a participé à la libération de Lyon, ville dans laquelle De Lattre a installé une partie de son état-major. D’octobre à novembre il est parti dans les Vosges à Epinal et Remiremont où la 1re armée est confronté à de très violents combats. De janvier à février 1945 il a participé à la libération de Colmar. En mars-avril 1945, il se retrouve à Karlsruhe puis à Stuttgart lorsque la 1re armée franchit le Rhin . Le 8 mai 1945 De Lattre a signé la capitulation allemande à Berlin, mais son armée est resté en Allemagne du sud. Le wagon 567 termine la campagne sur les voies de la zone française d’occupation, notamment à Ulm et à Constance. Le wagon De Lattre était aménagé comme ceci : un salon de commandement (pièce maîtresse pour les réunions d’état-major, les briefings tactiques et la rédaction des ordres), un appartement privé pour le général (dans lequel Delattre travaillait seul très tard la nuit), des chambres pour les officiers, des salles d’eau et une petite cuisine. Il y régnait une atmosphère silencieuse, feutrée, très confortable, idéale pour un chef d’armée travaillant jour et nuit. Aujourd’hui le wagon 567 fait le bonheur des visiteurs, dans la droite lignée des « hébergements insolites » expression à laquelle il faut, bien sûr, ajouter le mot « historiques ». La foule était au rendez-vous pour fêter un très bon anniversaire au wagon Delattre, désormais centenaire. #guiscriff #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











« À l’occasion du 250ᵉ anniversaire de l’Indépendance américaine, cette exposition met en lumière l’histoire partagée entre les États-Unis et les régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire », raconte Eva Prevost-Gasnier, du consulat des Etats Unis de Rennes. « Elle retrace deux siècles et demi d’une amitié durable dont les racines, profondes et parfois méconnues, résonnent encore aujourd’hui », ajoute Jean-François Baudet, président de Bretagne TransAmerica. Cette exposition est le fruit d’une initiative du Consulat des États-Unis d’Amérique pour le Grand Ouest, portée en collaboration avec quatre étudiantes du Master "Les Amériques" de l’Université de Rennes. L’exposition est visible jusqu’au 6 septembre 2026, tous les jours, sauf le lundi, de 11 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée gratuite. Photo 1: Les représentants du consulat des USA de Rennes et les membres de Bretagne TransAmerica ont installés l’exposition à l’étage de la longère du château de Tronjoly.




Mercredi 12 août 2026, a eu lieu l’ouverture du festival off du Motocultor, place de la mairie de Carhaix. « C’est une occasion sympa d’organiser des concerts à l’intérieur de la ville, et c’est particulièrement cool car, à cette occasion, la municipalité nous offre le verre de l’amitié », s’exclame un festivalier. En marge du festival de rock métal, plusieurs "tribute bands" vont rendre hommage à « Queen », « Métallica », « Scorpions », Kiss » et « Iron Maiden », lors de concert organisés dans différents endroits de la ville. Pour l’ouverture ce sont les groupes « Magic Rhapsody » et « Inamorata » qui ont joué respectivement les succès des groupes « Quenn » et « Métallica ». D’autres formations sont programmées durant le weekend, de 12 h à 13 h 30. Le programme Vendredi, le groupe « Smack Kiss » jouera du « Kiss », rue Victor Hugo ; le samedi « Lovedrive » expérimentera les standarts de « Scorpions », place du champ de foire ; le dimanche « Iron Trooper »s s’attaquera au répertoire » d’Iron Maiden », au rond-point de la gare. #carhaix


Durant l’été, les mardis et les jeudis, à 16 h30, l’Office de Tourisme du Pays du Roi Morvan propose, aux visiteurs, une visite guidée de la chapelle Saint Fiacre. C’est l’occasion pour Nathalie Le Penn de faire découvrir le magnifique jubé en bois polychrome datant du XVe siècle. « C’est un chef d’œuvre en bois polychrome, œuvre d’Olivier de Loërgan, unique par son décor foisonnant, avec des scènes religieuses, des animaux fantastiques, des motifs gothiques, des personnages sculptés, et une Crucifixion spectaculaire au sommet. » Entièrement en bois, sculpté et peint avec une finesse exceptionnelle, il est considéré comme l’un des plus anciens jubés polychromes complets de Bretagne. La chapelle a été classée Monument Historique en 1862. Pratique : visite flash, les mardis et les jeudis (sauf le 20 août), jusqu’au 28 août 2026, à 16 h 30. #lefaouet #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











Le samedi 1er août 2026, à Trosalaün, sur la commune du Faouët, un vibrant hommage a été rendu à Louis Poul, Jean-Marie Lincy et René Poulizac, exécutés sommairement par l’occupant, il y a 82 ans. Ils étaient tous les trois de Plouray. Condamnés à mort par la cour martiale allemande, installée au collège Sainte-Barbe du Faouët durant l'été 44, les trois garçons ont été sortis des caves, le 1er août 1944. D'après les témoignages recueillis, après plusieurs détours dans les communes de Guiscriff et de Le Saint, le camion qui les transportait s'est arrêté en face du village de Trosalaün. Les trois jeunes hommes ont été fusillés là, dans le recoin d'une lande, à l’abri des regards. Leurs corps n’ont été découverts que le 15 août. Maria Mahé, qui a découvert les corps alors qu’elle gardait les vaches, à l’âge de 12 ans, était présente à la commémoration. Les résistants furent inhumés, à Plouray, le 17 août 1944, en présence d'une foule considérable et de plusieurs Américains arrivés la veille. Une plaque commémore, à Trosalaün, la mémoire de ce tragique destin. #lefaouet #plouray #regionbretagne #morbihan #DevoirDeMémoire #anacr #ONACVG #souvenirfrancais











Dimanche 2 août 2026, Guy Guyonvarc’h, propriétaire de la gare de Kerbiquet, à Gourin, et membre de l’association des « Amis du Réseau Breton », a célébré le 130e anniversaire de l’ouverture du réseau Breton. « C’était le 2 août 1896, il y a exactement 130 ans que le premier train circulait sur le réseau, entre Carhaix et Rosporden », dit-il. « C’est une date importante et c’est pourquoi j’ai décidé de marquer le coup ». La mise en service progressive des lignes formant un réseau ferré a été mise en service progressivement de 1893 à 1904. Elle a permis la construction de près de 400 km organisés en étoile autour de Carhaix. Le premier train à passer devant la halte de Kerbiquet est donc arrivé le 2 août 1896. Les lignes métriques ont été fermées en 1967. Certaines d’entre elles ont été converties à l’écartement standart de 1,435 m (ligne Guingamp – Paimpol). Les gares, je connais bien », ajoute Guy. « J’ai grandi à côté de la gare de Kerbiquet. C’était mon terrain de jeu et maintenant j’en suis devenu le propriétaire, depuis 1976, à l’âge de 25 ans ». Guy et son épouse Marie-Lou vivent dans l’ancienne gare depuis 1982. Ils y ont élevé 2 enfants, Annie et Julien. « Je suis passionné par le réseau bretons et j’ai réussi à rassembler les plans de la partie Carhaix -Rosporden qui courent sur 50 km, soit 12,50 m de plans parcellaires mis bout à bout ». Son objectif est d’assembler les plans de tout le réseau, qui couvrent 427 km. « C’est mon rêve, mais j’ai mis 30 ans pour faire la première tranche. « Ça promet encore quelques heures de boulots ». A l’occasion de cet anniversaire, Guy a sorti des documents qu’il a présentés aux nombreux cyclistes qui sont passés devant chez lui. Il a aussi disposé des pancartes annonçant l’événement devant les vestiges des rails métriques qu’il a installé devant sa gare. L’un des passants, d’origine ardéchoise, venait de Carhaix pour se rendre à Pont Aven. « Je suis un inconditionnel de la Bretagne, et je suis particulièrement heureux d’avoir fait cette rencontre étonnante » confiait-il. « Ça me permet d’en savoir plus sur la voie verte que je viens ‘emprunter ». #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











Une visite de l’église de la Trinité Langonnet était organisée, par l'Office de Tourisme du Pays du Roi Morvan, vendredi 24 juillet 2026. Celle-ci était guidée par l’historien Alain Bretteau. Le bourg de la Trinité Langonnet s’appelait Bezver aux XVe et XVIe siècle. Vincent de Kergoët, abbé de Langonnet, entreprend en 1492 l'édification d'une chapelle dédiée à la sainte Trinité. L'édifice est achevé sous son successeur, Yves de Boutteville. Le bourg trévial est alors rebaptisé La Trinité-Bezver puis La Trinité-Langonnet. En 1802, la chapelle devient le siège d'une petite paroisse, rattachée administrativement à la commune de Langonnet. Située au pied du Minez Du, point culminant du Morbihan, l’Eglise de la Trinité-Langonnet, est un joyau patrimonial caractéristique de l’architecture bretonne du 16ème siècle, richement décorée d’éléments de style gothique flamboyant et Renaissance. L’originalité principale est la beauté des sablières, des 14 statues ainsi que la qualité générale des détails du décor et de l’ornement intérieur : têtes humaines, dragons grotesques, scènes de chasse, créatures féminines, lions héraldiques d’inspiration italienne, témoignages de la richesse des échanges de l’époque qui sont ainsi mis en scène. Depuis sa construction, l’édifice a fait l’objet de différentes restaurations, chaque génération y contribuant. L’église a été fermée à la population en 2013 pour des raisons de sécurité. Elle a fait l’objet d’une restauration, financée notamment par une collecte, de 2017 à 2022. #langonnet #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











La 34e édition de la « Fête de la Crêpe » a fermé ses portes dimanche 26 juillet 2026. Durant tout le weekend, la « Krampouezh », l’un des symboles culinaires de la région, a été mise à l’honneur. Le nombreux public a pu déguster les crêpes « Mod » Gourin, s’exercer au concours mondial de la plus grande crêpe, danser sur des airs divers et variés, admirer les spectacles des cercles celtiques, aller visiter des expositions et regarder des démonstrations de la vie traditionnelle bretonne (battage à l’ancienne, fabrication de beurre à l’ancienne,...) #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











Mercredi 22 juillet une visite guidée de la chapelle Sainte Barbe, du Faouët, était proposée par Nathalie Le Pen, du service Patrimoine de Roi Morvan Communauté, et Joseph Le Guernig, président de Traditions et Patrimoine en Montagnes Noires, association gourinoise. Nathalie a raconté l’histoire de la chapelle, construite au XVe siècle et Joseph a replacé le monument dans le contexte géologique de son environnement, la chapelle ayant été bâti sur le site d’une ancienne carrière. « Les deux animateurs ont permis au public d’apprécier les différentes facettes du monuments qui s’élève à 178 mètres d’altitude, sur une plateforme à flanc de falaise, en surplomb de la rivière Ellé. Selon la légende Jean de Toulbodou, seigneur de Locmalo, pris dans un orage alors qu’il chassait, promis de construire une chapelle dédiée à Sainte Barbe s’il échappait à la foudre. La chapelle s’est adaptée aux contraintes de l’endroit où la roche est omniprésente, laissant à la postérité une des merveilles du Morbihan. Elle a été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 16 octobre 1906. D’autres visites sont organisées, durant l’été, sur différents site de la communauté de communes : Renseignements sur www.tourismepaysroimorvan.com #lefaouet #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











Dimanche 19 juillet 2026 s’est déroulé le traditionnel Pardon de sainte Julienne, sur la commune de Gourin. Jeux Bretons A cette occasion les emblématiques jeux Bretons ont été mis en place par Marcel Cospérec et Tony Le Duigou. 3 épreuves ont départagés les inconditionnels de cette animation : le lever de perche, le Bazh-Yod et le lancer du poids de 20 kg. Les costauds se sont ensuite retrouvés au repas du pardon autour d’un bon verre et d’une bonne assiette... Saint Abidon La chapelle de sainte Julienne a été construite en 1814, en l’honneur de Sainte Julienne. Elle donna le nom de sa sainte patronne au village. En 1885, lors de la reconstruction partielle de cet édifice par le propriétaire du manoir de Minguionnet, Monsieur de Ruberzo, la chapelle changea de nom. Elle fut alors dédiée à Saint Abibon, Diboan ou Diboen en breton. On attribue à ce dernier le pouvoir d’abréger les souffrances des malades. La chapelle suit un plan à croix latine à vaisseau unique. Les murs sont en granit et en schiste. Soulager l’agonie des mourants La simplicité de la chapelle contraste avec les étonnantes vertus attribuées à la fontaine construite à 700 mètres. Son eau passait pour être dotée de propriétés quasi miraculeuses pouvant soulager toute peine et même abréger l’agonie des mourants. On s’y rendait aussi pour connaître l’issue de la maladie d’un proche. Un rituel compliqué Le rituel à suivre était aussi compliqué que curieux. En effet, il s’agissait de vider totalement le bassin de la fontaine avec une écuelle afin d’observer l’orifice par lequel l’eau sortait de terre. Un bruit de gargouillis indiquait la mort prochaine du malade tandis que le silence, tant espéré, signifiait sa guérison. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











La cérémonie commémorative des exécutions de juin et juillet 1944, à Priziac, s’est déroulée samedi 18 juillet 2026. Une gerbe a été déposée au monument aux morts et sur les lieux des exécutions, au Pont Tournant, à Botquenven, à Crémenec et à Carnal Vihan. Pont-Tournant Le 9 juin 1944 à l’aube, les Allemands, renseignés par un agent français de la Gestapo, qui avait infiltré le maquis de Priziac (Morbihan), attaquèrent le camp de Kerfur tenu par des résistants appartenant au 1er bataillon de Francs-tireurs et partisans français (FTPF) du Morbihan. Ces derniers parvinrent à décrocher et à se replier à l’exception de Jean Huiban et d’Henri Évanno qui furent abattus à proximité du camp. Botquenven Le 30 juin 1944 à l’aube, deux camions allemands traversèrent le village de Botquenven en Priziac, puis s’arrêtèrent 500 mètres plus loin sur la route de Saint-Yves où l’on entendit des rafales de mitraillettes. Quelques jours plus tard, une fosse fut découverte à une quarantaine de mètres en retrait de la route, où gisaient quatre corps dont les visages avaient été rendus méconnaissables. Trois d’entre eux furent identifiés au cours des mois qui suivirent : Joseph Jaffré et Émile Rio, arrêtés le 24 juin 1944 à Grascouët en Persquen (Morbihan), ainsi que Julien Le Guellan. Le quatrième qui ne fut identifié qu’en 1945, était Georges Sanséau. Crémenec Suite à une dénonciation, la ferme de Crémenec fut investie le 14 juillet vers 18 heures par une cinquantaine de soldats allemands qui étaient à la recherche du résistant François Pétro. Avertis par Jean Meillarec qui travaillait dans les champs et avaient vu deux camions allemands stationner dans le village voisin du Quinquis, à 17 heures 30, les résistants s’étaient retirés. Furieux de ne pas les trouver, les Allemands s’emparèrent d’Yvon Le Bris, porteur d’une arme, qui revenait à la ferme après être allé se faire couper les cheveux chez un coiffeur du Faouët. Il fut bastonné, puis abattu d’une rafale de mitraillette et son corps fut jeté dans l’étable incendiée par les Allemands qui s’emparèrent du bétail. Carnal-Vihan Le 21 juillet 1944, six patriotes furent amenés en camion à Carnal-Vihan en Priziac sur le bord de la route reliant Le Faouët à Plouray (Morbihan). Les Allemands les firent descendre du camion et creuser une fosse à une quarantaine de mètres en retrait de la route. Ils furent ensuite abattus. Leurs corps ne furent exhumés que le 7 août 1944 par les habitants de Carnal-Vihan qui constatèrent qu’on leur avait fracassé le crâne à coups de pioches. Cinq corps criblés de balles purent être identifiés, ceux de Pierre Daniel, chef de section FTPF, Marcel Croizer, Louis Le Moaligou, Jean Le Tréhour et Yves Yannès. Le 29 juillet 1944, Laurent Bigoin qui avait été arrêté le 24 juillet à Persquen (Morbihan) et interrogé à l’école Sainte-Barbe du Faouët (Morbihan), fut amené à Priziac dans le bois de Kerhoat et exécuté. #priziac #persquen #gourin #paysroimorvan #morbihan #DevoirDeMémoire #anacr #ONACVG #souvenirfrancais











La cérémonie du 14 juillet 2026 s’est déroulée au monument aux morts de Gourin, en présence notamment des anciens combattants, de la maire, des représentants de la municipalité, du Souvenir Français, ainsi que des sapeurs-pompiers. En plus d’être notre fête nationale, 14 juillet est le symbole de l’attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité, des principes qui fondent notre république. La célébration a été suivie d’un vin d’honneur servi à la mairie. #gourin #morbihan #regionbretagne #DevoirDeMémoire #anacr #ONACVG #souvenirfrancais #paysroimorvan



Dimanche 12 juillet 2026, une commémoration du massacre de Landordu, qui s’est déroulée le 6 juillet 1944, était organisée par la municipalité de Berné, en partenariat avec l’ANACR (Association Nationale des Anciens combattants de la Résistance) du Pays de Lorient. Cérémonie religieuse et patriotique La cérémonie religieuse a été célébrée par le père Raymond Agbo, recteur du Faouët, avant le dépôt de gerbe près de la fosse où ont été enterrés les corps des suppliciés. La cérémonie patriotique s’est déroulée au monument de Landordu. Un dépôt de gerbe aux stèles de Villeneuve Zinsec et Kergaër, où périrent 4 autres patriotes, a également été réalisé par les participants. Des résistants Gourinois Parmi les fusillés cinq faisaient partie du groupe Turma Vengeance de Gourin commandé par Jean Barriou, préparateur en pharmacie. Ils ont été arrêtés lors d’un parachutage d’armes, à Plouray. Il y avait Yves Faucheur de Langonnet, François Marie Le Roux, Jean-Louis Poher et Joseph Marie Le Corre, de Gourin ainsi qu’Antoine Marchica, un réfugié de Lorient qui habitait à Langonnet. Deux autres avait été arrêtés en revenant de la bataille de Saint Marcel : Joseph Le Bourgès, de Saint-Pierre-Quiberon et François Mostade, de Plescop. Parmi les fusillés figuraient aussi : Robert Garnier (Plouray), Yves Herviou (Scaër), François Le Guyader (Mellionnec), Joseph Palaric (Ploërdut) et François-René Nicolas (Arzano). Trois autres fusillés n’ont jamais été identifiés mais les recherches sont toujours en cours. Toutes les victimes étaient passées par la prison et la cour martiale du Faouët, où elles ont été interrogées avant leur condamnation à mort. #berné #gourin #morbihan #regionbretagne #DevoirDeMémoire #anacr #ONACVG #souvenirfrancais #paysroimorvan











Une cérémonie a eu lieu samedi 4 juillet 2026, au village de Kergoët, sur la commune de Langoëlan, pour commémorer un drame de la seconde guerre mondiale qui s’est déroulé il y a 82 ans. L'histoire Le 1er juillet 1944 les soldats allemands investissent le hameau de Kergoët, en Langoëlan, où séjournent depuis près de 3 semaines des résistants FFI chez le fermier Joseph Le Padellec. Le camp est encerclé et de violents combats s’engagent. Un groupe de patriotes du secteur de Guémené-Cléguérec vient à son secours, ainsi qu’une équipe de parachutistes anglais et de maquisards commandée par le sergent SAS Fernand Bonis, natif de Haute Loire. Les allemands demandent du renfort et ce ne sont pas moins de 500 soldats qui affrontent les patriotes. Ceux-ci sont dans l’obligation de décrocher. Les soldats font des prisonniers qui sont transférés à l’école Sainte Barbe du Faouët, où siège la cour martiale de l’occupant. Parmi eux François le Guyader qui fut torturé à mort. Son corps a ensuite été retrouvé dans la fosse de Landordu, à Berné. A Kergoët les allemands entassent leurs 35 morts dans une charrette. L’affrontement a aussi fait entre 60 et 70 blessés dans leurs rangs. Ils décident de mettre le feu au hameau et jettent les cadavres de 4 patriotes dans le brasier. Joseph Le Padellec et Fernand Bonis font partie des victimes. Des membres de leurs familles étaient présents à la cérémonie, avec la ferme intention de faire perdurer la mémoire de cet évènement dramatique. #langoëlan #morbihan #regionbretagne #DevoirDeMémoire #anacr #ONACVG #souvenirfrancais #paysroimorvan











L’association gourinoise « A Ciel Ouvert » (ACO) a inauguré son exposition d’été, samedi 4 juillet 2026, au château de Tronjoly. ACO a invité 4 peintres, François Effelec, Isabelle Rivoal, Alexandra Hertzog, Laurence Jovys, 3 sculptrices Marie Le Métour, Véronique Martin, Françoise Outreman et 1 photographe, Paul Minez. Comme chaque année, l’exposition de Bretagne TransAmerica, consacrée à l’émigration des Bretons en Amérique du Nord, est accessible. Les expositions d’été sont ouvertes durant les mois de juillet et août, tous les jours, sauf le lundi, de 11 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée gratuite. #gourin #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan #morbihantourisme #tourismeroimorvancommunauté #otprm











La Maison de Santé Pluridisciplinaire de Guiscriff a été inaugurée vendredi 26 juin 2026, en présence notamment du député Jean-Michel Jacques, des sénateurs Yves Bleunven, Simon Uzenat, et de Claire Liétard, sous-préfète de Pontivy. Ce projet mené, depuis plusieurs années par les élus, en concertation avec les professionnels de santé et de nombreux partenaires, est l’aboutissement d’un travail collectif qui s’inscrit dans une véritable dynamique de territoire. L’objectif : garantir un accès aux soins de proximité aux Guiscrivites. Le résultat : un bâtiment de 600 m2, 9 cabinets médicaux et paramédicaux, 2 logements pour accueillir des praticiens dans un bâtiment éco responsable. La sous-préfète de Pontivy a tenu à saluer le travail réalisé par le maire Renée Courtel : « Madame le maire je tiens à saluer votre courage et votre audace. Vous faites partie de ces maires bâtisseurs, ceux qui osent et réalisent pour leur commune, et franchement cela mérite à l’évidence le respect. » #guiscriff #morbihan #bretagne #regionbretagne #paysroimorvan










